
Kyan Khojandi, sur ses épisodes dépressifs: “Je ne voudrais pas donner de solution miracle”
Kyan Khojandi, au micro de David Castello-Lopes, s’est confié sur ses phases dépressives, qu’il parvient à dompter aujourd’hui.
L’artiste multicasquette est sous le feu des projecteurs depuis la sortie de Bref, saison 2. Le comédien et scénariste est ainsi de tous les plateaux télé et radio pour la promo de la série. Invité de l’émission Small Talk, du média Konbini, il a livré une facette moins connue de son histoire à David Castello-Lopes: la dépression.
Premier mal-être à 15 ans
À la question “Quelle a été ta plus grande douleur?”, Kyan Khojandi répond sans détour: “La dépression a été une vraie douleur. C’était 8 mois carabiné au lit, de mort cérébrale et de culpabilité constante à te dire ‘Pourquoi je vais mal alors que tout va bien?’. Mais aussi à te souhaiter d’avoir mal quelque part parce que tu ne vas pas bien. Ça, c’est une vraie douleur”.
Aucun bilan sanguin, aucune radio ne permet en effet de pointer la dépression. Ce qui rend le travail d’acceptation plus compliqué, selon le comédien. Pour soi et par les autres.
Et après, j’ai moins été dans cet état, parce que j’ai été encadré par un psychiatre…
Kyan Khojandi explique avoir connu un premier épisode de profond mal-être à l’âge de 15 ans. La dépression l’a à nouveau touché à ses 19 ans, puis à ses 25 et 28 ans. “Et après, j’ai moins été dans cet état, poursuit l’artiste. Parce que j’ai été encadré par un psychiatre”.
Pas de solution miracle
Pour autant, l’acteur ne veut donner aucune piste aux personnes qui souffrent de dépression car “chacun a sa méthode et sa manière de s’en sortir”. De son côté, il dit “avoir appris à vivre avec la dépression plutôt que de lutter contre elle en permanence”. Fini donc, les ‘Tout va bien, je vais bien. On y va, on se met un bon coup de pied au cul’, parce que “c’est techniquement impossible”, poursuit-il.
C’est pourtant un conseil que de nombreux proches délivrent dans un premier temps. “Il faut se rendre compte que la dépression est une maladie. Il n’y aucune honte à aller voir un médecin et à recevoir un traitement”. L’artiste termine en livrant une piste, tout de même: “La porte d’entrée, c’est le docteur, je pense…”.
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